Villes traversées - lieux visités

 Volubilis - Les vestiges d'une antique cité romaine - Insolite


Au milieu d'une végétation luxuriante se dressent les vestiges du plus important site romain du Maroc: Volubilis.

Longtemps pillée et négligée, la cité antique est désormais jalousement gardée afin de préserver ses trésors.
Les ruines de Volubilis se situent à une trentaine de km au nord-ouest de Meknès, au Maroc.
Ces vestiges sont restés préservés de l’urbanisation contemporaine et ont été exhumés à partir des années 1920.
Actuellement, sur les 40 hectares du site, on estime que la moitié de l’espace reste encore ouvert aux appétits des archéologues.

Le Rallye s'arrêtera au site antique de Volubilis lors de la première étape.
Surement quelques indices à glaner pour la Chasse au Trésor dans ce merveilleux site antique.

Visite, et jeux de piste ce jour là au programme.

A Meknès
La prison des chrétiens - La prison de qara

On dit que Qara était un prisonnier portugais, ayant négocié sa liberté avec Moulay Ismaïl s’il parvenait à faire construire une prison pouvant contenir jusqu’à 40 000 personnes. Les dédales du souterrain se seraient autrefois étendus sur un cercle de 7 km de diamètre.
La légende raconte même que les murs s'étendaient jusqu'à Taza, près de Fès. Elle raconte aussi que les prisonniers, dont la mission était de transporter les blocs de marbre de Volubilis à Meknès, aient abandonné leur ouvrage à l’annonce de la mort de Moulay Ismaïl. Cela expliquerait la présence de blocs de marbre qui jonchent la route menant à Volubilis.

Aujourd’hui, la majeure partie ayant été détruite par le tremblement de terre de 1755, on visite seulement trois grandes salles de 80 m de longueur et 25 m de largeur, éclairées par des ouvertures pratiquées en 1968.

A quelques mètres de là, dans un grand bâtiment à auvent à bois appelé le pavillon des ambassadeurs, se réunissaient les négociateurs pour libérer les otages du sultan marocain, capturés sur mer.
Ils étaient soit échangés, vendus ou condamnés à mourir sur place si les négociations n'aboutissaient pas.


Le rallye de la découverte sera à Meknès lors de la première étape le 2ème Jour du rallye le Vendredi 7 octobre 2022.  
Visites, dégustations et jeux de piste au programme, la chasse au trésor continue.









Le Rallye de la Découverte sera dans la médina de Fès le 8 octobre 2022

Visite, dégustations et jeux de piste pour enrichir la chasse au Trésor.


La plus ancienne médina du Maroc

Les médinas sont les vieilles villes arabes construites autour d’une mosquée marquant le coeur spirituel, mais aussi économique de la cité. Les commerces de luxe sont les plus proches de la mosquée (kissaria). Les industries considérées comme sale (tannerie) le plus loin possible.

La Médina de Fès se caractérise par une grande mixité d’activités humaines. Elles forment un espace où viennent se juxtaposer les fonctions résidentielles, économiques, sociales et culturelles.

Dans les quartiers commerçants du souks, des placettes permettent d’étaler les produits et de conclure les ventes.

Les zones résidentielles au contraire s’étendent à l’abri de murs sans fenêtres, au fond d’ impasses autour de cours et de jardins invisibles depuis la rue.


Dans les quartiers industriels, le bruit des tisserands, des forgerons, des cordonniers se dispute l’attention à l’odeur des huiles du meunier ou des peaux du tanneur ou à cet âne qui passe.

Parmi les artisans de la Médina, vous trouverez : Menuisier, tanneur, chaudronnier, forgeron, sellier, maroquinier, fabricant de soufflet, d’alambic, démasquineur, boulanger, boucher… 10 000 ateliers à Fès. L’inverse d’une ville musée.

La médina de Fès en quelques chiffres

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282

Hectares

156000

Habitants

14

Portes (Bab)

144

Quartiers

9300

Ruelles

10000

Ateliers






Le Rallye de la découverte visitera El Jadida le 9 octobre 2022.

Un énorme barbecue sur la plage, la visite des fortifications, avant un jeu de piste dans la médina.
et la chasse au trésor continue !

La cité portugaise

La cité fortifiée, édifiée par les Portugais au début du xvie siècle et nommée Mazagan (Mazagão en portugais), fut prise par les Marocains en 1769. Ses fortifications, avec leurs bastions et remparts, constituent un exemple précoce de l’architecture militaire portugaise de la Renaissance. Les édifices portugais encore visibles sont la citerne portugaise, la forteresse portugaise de Mazagan et l'église de l'Assomption. Ils offrent un témoignage exceptionnel des influences croisées entre les cultures européenne et marocaine. Dès le début du xixe siècle, la ville éclata hors des remparts de la cité portugaise. Elle s'étend aujourd'hui très au-delà de ce qui n'est plus qu'un îlot historique au bord de l'Atlantique. El Jadida se situe à une altitude de 28m.

La présence portugaise prit fin en 1769, quand la ville fut prise par Sidi Mohamed ben Abdellah. À la veille de l'assaut, le commandant de la place reçut de Lisbonne l'ordre d'évacuer la ville. Un accord fut passé avec Mohamed ben Abdellah pour que les Portugais quittent la ville sans crainte d'une attaque. Avant leur départ, ceux-ci décidèrent de miner tous les bastions. Lorsque les Marocains pénétrèrent dans la cité, une série d'explosions détruisit les murailles et fit de nombreuses victimes. Entre la reprise de la ville et jusqu'au début du xixe siècle, la cité fut appelée El-Mehdoûma, « la Ruinée » en arabe.

Moulay Abd ar-Rahman, proclamé sultan en 1822, décida de restaurer la cité fortifiée et de l'appeler El Jadida, « la Nouvelle » en arabe. Des commerçants européens, surtout des Anglais originaires de Gibraltar, vinrent s'y installer. La ville accueillit de nombreux habitants venus de l'intérieur du pays. Elle déborda rapidement des limites de la cité portugaise, désormais souvent désignée sous le nom de Mellah car les juifs y étaient les plus nombreux. Au début du xxe siècle, El Jadida, que les Européens continuaient à appeler Mazagan, devint un des ports les plus importants du Maroc.

À partir de 1912, sous le protectorat de la France, une ville nouvelle fut créée comprenant un centre d'affaires (administrations, banques, etc.) et des quartiers résidentiels à l'attention des émigrants français.

La médina de la cité portugaise


Cette médina est entourée de remparts qui forment un carré d'environ 300 mètres de côté. Ils s’avancent dans la mer et étaient autrefois entourés d’eau grâce aux fossés creusés par les Portugais. Ces derniers élevèrent les remparts qui étaient dotés de cinq bastions. Le plus célèbre est celui de l’Ange qui conserve encore ses canons. A l’intérieur de l’enceinte se dressent des maisons dont le style est d’influence portugaise, ornées de pilastres et de balcons en ferronnerie. A côté de l’église de l’Assomption, s’élève une mosquée dont le minaret a été bâti sur des ruines d’une tour de guet à cinq pans. Notez qu’il est possible de parcourir le chemin de ronde qui relie les différents bastions moyennant quelques efforts et de l’escalade, mais cela en vaut la peine. Cette jetée, à laquelle on accède par la gauche des remparts, représente une agréable promenade, offrant une superbe vue sur la ville, surtout lorsque celle-ci s’illumine à la tombée du jour. 



Se promener dans la vieille médina est un délice. Les étroites ruelles fraîches, ses maisons uniformément recouvertes d’un crépi ocre orangé, le calme ambiant à peine troublé par quelques marchands, tout participe à rappeler la saveur de l’ancien temps. 






Le Rallye de la Découverte sera dans la médina de Essaouira le 11 octobre 2022.

Visites, et énigmes au programme de  la chasse au Trésor


Essaouira anciennement appelée Mogador

La médina d'Essaouira, en berbère, Mogdura, en portugais, Mogadur, en espagnol, Mogador, en français, surnommée « le Saint-Malo marocain », ou la « cité des vents », est une médina marocaine, centre historique d'Essaouira, sur la côte Atlantique du Maroc.

À ce jour cette cité multiculturelle d'environ 70 000 habitants, est un important port de pêche marocain.

C' est un des hauts lieux du tourisme au Maroc, avec son héritage architectural historique traditionnel préservé, dans un lieu géologique pittoresque de bord d'océan Atlantique, avec ses marchés de poisson, d'épices, de céréales et d'alimentation générale, ses nombreux restaurants de spécialités de poissons grillés à l'huile d'olive de la cuisine marocaine, ses chambres d’hôte, et Riads touristiques, souks, commerces traditionnels, artisanat d'art, artisanat du bois (meubles, objets, art), ses monuments, musées, rues et ruelles piétonnes ou bleu océan règne en maître : bleu du ciel, de la mer, des barques, chalutiers, et sardiniers, des volets, et des portes. Essaouira est aujourd'hui jumelée aux villes françaises de Saint-Malo et de La Rochelle, ainsi qu’à la ville d’Etterbeek en Belgique..

Divisée en plusieurs quartiers historiques, la médina d'Essaouira regorge de surprises : riads anciens, centres culturels, maisons privées, jardins cachés, ruelles achalandées et d'un grand nombre de bâtiments et édifices historiques et religieux : anciens consulats et autres grandes maisons datant de sa fondation, dont des écoles, mosquées, synagogues et zaouïas toujours en activité.


Dans la médina vous rencontrerez de nombreux artisans, garants de savoir-faire séculaires : bijoutiers, tisserands, ébénistes, couturiers…





Chasse au trésor et jeux de piste dans la médina  de Essaouira au cours de la cinquième étape du  Rallye de la Découverte au Maroc en 2022 

Les équipages du rallye devront résoudre des énigmes pour avancer dans la recherche du trésor.




La médina de Essaouira en quelques chiffres

GPS : 
31°31′ 00″ nord, 9°46′ 09″ ouest

30

Hectares

7

Portes (Bab)






Le Rallye de la Découverte vous fera découvrir les ruchers le 8ème jour du rallye.

Visite des ruchers d'inzerki  et dégustation de miels.

Véritable trésor du patrimoine amazigh, le rucher d’Inzerki est un endroit incontournable

Au détour d’une route, après avoir sillonné quelques sentiers, sur le versant d’une montagne, perché à près de 1000 mètres de hauteur, se dresse une bâtisse tout droit sortie d’un autre temps.

De la même manière que les greniers collectifs abritaient les récoltes communes des populations berbères, les ruchers tels que celui d’Inzerki rassemblaient quant à eux les ruches des apiculteurs de la région.

Faite de terre, de pierre et de bois, la «taddart» d’Inzerki est considérée comme le plus grand et le plus ancien rucher traditionnel au monde. L'endroit a été plusieurs fois restauré depuis sa construction en 1850. Malgré les crues ravageuses de 1990 et 1996 qui endommagèrent ce trésor national, malgré l’abandon, le rucher domine toujours le paysage et reprend aujourd’hui peu à peu de l’activité. C’est grâce au soutien d’organisations telles que l’USAID (Agence des États-Unis pour le développement international) et à l’UNESCO que le rucher d'Inzerki a pu être restauré à plusieurs reprises dans le cadre du développement du tourisme rural.

A Inzerki, quelque 80 familles disposaient de cases dans ce rucher pour un total d'environ 3.000 ruches. Pour la petite anecdote, le bruit des abeilles dans la ruche était tel que leur bourdonnement incessant pouvait s’entendre à des kilomètres à la ronde. Et pour cause, chaque case pouvait abriter jusqu’à 50.000 abeilles soit, au moment de l’activité maximale du rucher, 150 millions d’abeilles.


Avis aux amateurs de miels !






Le Rallye de la Découverte visitera la médina de Marrakech le 11ème jour du rallye.

Visites, orientation, négociation et jeux de piste pour corser la chasse au Trésor.

La médina la plus peuplée du Maroc

Marrakech est un haut lieu historique du commerce et des échanges commerciaux par caravane au Maroc.
Les souks de la médina de Marrakech sont de véritables labyrinthes d'échoppes et d'ateliers artisanaux, organisés par quartiers et par métiers et regroupent plus de 2600 artisans marocains pour une vingtaine de corporations. Le souk principal s’étend au centre de la médina, du nord de la célèbre place Jemaa el-Fna à la Medersa Ben Youssef. Les allées centrales qui traversent les souks sont réservées aux échoppes de ventes alimentées à l’origine par les artisans qui travaillent dans les ruelles adjacentes.
Les commerçants et artisans locaux fabriquent et vendent leur production d'artisanat marocain traditionnel : bijoux, vases, théières, lanternes, chaudrons, plateaux…, tapis, cuir, soins du corps, vêtements, étoffes, tissus, poterie, parfums, alimentation, pâtisserie marocaine, épices ...
Des brigades touristiques en civil protègent de tout danger à s'aventurer dans les souks. Peu de prix sont affichés et le marchandage de chaque produit est une tradition.

La médina de Marrakech en quelques chiffres

L'incontournable place Jema el Fna

600

Hectares

170000

Habitants

20

Portes (Bab)

2600

Ateliers














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Le Rallye de la découverte visitera le Jardin Majorelle le 18 octobre 2022

Visite, et jeux de piste ce jour là au programme.

Le jardin Majorelle et Yves Saint Laurent
Une histoire d'amour


Le Jardin, qui se déploie sur 9000 m2 aujourd’hui, est l’un des jardins les plus enchanteurs et mystiques du Maroc. Créé en l’espace de quarante ans, l’ensemble, entouré de murs, consiste en un labyrinthe d’allées qui s’entrecoupent, de niveaux qui s’enchevêtrent et de bâtiments mauresques de style Art déco aux couleurs hardies. Le jardin est un gigantesque et opulent amoncellement de plantes et d’arbres exotiques provenant des contrées les plus lointaines, conçu à la fois comme un sanctuaire et comme un laboratoire par le peintre français Jacques Majorelle à partir de 1922.

En 1980, Yves Saint Laurent et Pierre Bergé, qui ont découvert le Maroc en 1966, rachètent le Jardin pour le sauver d’un projet de complexe hôtelier qui envisageait sa destruction.
Les nouveaux propriétaires décident d’habiter la villa de l’artiste Jacques Majorelle, rebaptisée Villa Oasis.

« Depuis de nombreuses années, je trouve dans le jardin Majorelle une source inépuisable d’inspiration et j’ai souvent rêvé à ses couleurs qui sont uniques ».

Yves Saint Laurent